Bruxelles mène des tests de situation contre la discrimination des locataires

Fouad Ahidar (sp.a) est ravi que Bruxelles intensifie la lutte contre la discrimination

Vendredi 27 avril 2018 — Bruxelles prépare une ordonnance permettant de contrôler via des tests de situation et de sanctionner la discrimination des locataires, par exemple, en fonction de l’âge, d’un handicap, du sexe, de l’orientation sexuelle ou des origines ethniques. Fouad Ahidar (sp.a), Président de la commission Logement au Parlement bruxellois, réagit de manière satisfaite concernant cet important pas en avant.

Trouver un logement locatif adapté à Bruxelles n’est pas chose facile, et pour certaines personnes, c’est encore plus difficile que pour d’autres. Il ressort, en effet, d’une étude que de nombreux candidats locataires sont confrontés à la discrimination, par exemple, en raison de leur âge d’un handicap, de leur orientation sexuelle ou de leurs origines ethniques. C’est évidemment interdit, mais très difficile à prouver. Mais Bruxelles va y remédier à l’avenir : une base légale va voir le jour pour vérifier, en cas de soupçon de discrimination, via ce que l’on appelle des tests de situation. Les amendes sont également renforcées.

Fouad Ahidar est très satisfait de ce pas en avant :

« Cela fait longtemps déjà que je plaide pour ce genre de tests de situation. C’est pourquoi je me réjouis que nous puissions finalement faire ce pas en avant. En tant que pouvoirs publics, nous donnons ici un signal fort : la discrimination est interdite, et nous nous efforçons également de la détecter et de la sanctionner. »

Fouad Ahidar est très fier que Bruxelles soit pionnière en la matière en Belgique :

« Précédemment, nous menions déjà des tests de situation à Bruxelles sur le marché de l'emploi, maintenant nous nous attaquons à la discrimination des candidats locataires. J’espère que les autres régions de Belgique suivront rapidement. »