Le harcèlement est un fléau

« Chaque enfant qui est harcelé, est un de trop », déclare le député bruxellois Fouad Ahidar (sp.a)

Jeudi 4 février 2016 — A l’occasion de la semaine contre le harcèlement scolaire, Fouad Ahidar organise le 12 mars une conférence en présence de deux experts : Gie Deboutte (nl) et Benoît Galand (fr). Ce sujet ayant toujours eu une importance particulière dans ses combats politiques, Fouad ahidar précise qu’il ne s’agit plus seulement d’organiser une semaine contre le harcèlement, mais d’en faire une préoccupation quotidienne. 

Cette année encore, la première semaine de février sera placée sous le signe de la lutte contre le harcèlement. Le week-end dernier, les écoles primaires Sint-Pieter et Sint-Guido à Anderlecht ont encore reçu le prix 'Pesten-dat-kan-niet' (« Le harcèlement, c'est inacceptable ! ») pour leur politique de lutte contre le harcèlement. Fouad Ahidar félicite le travail de lutte fournit dans ces écoles en vue d’améliorer le quotidien des élèves. « Je trouve que chaque enfant harcelé en est un de trop » confie-t-il.

Il considère cependant que malgré toutes ces bonnes initiatives, le harcèlement fait encore toujours trop de victimes. Chaque année, des jeunes gens se suicident parce qu'ils sont harcelés. Récemment, nous avons reçu des chiffres plein d'espoir issus d'un rapport de l'UGent sur demande de l'Organisation Mondiale de la Santé et les résultats sont encourageants : le harcèlement est en baisse. Pourtant, la bataille est encore loin d'être gagnée. Le groupe reste important : 19 % (en 2010, ce groupe représentait encore 24,5 %) des écoliers sont encore toujours harcelés au moins une fois tous les deux mois. En outre, le nombre d'enfants victimes d’harcèlements graves (minimum une fois par semaine) est tout aussi important. C'est précisément ce groupe de jeunes qui court le risque de subir des séquelles à long terme.

Fouad Ahidar : « C'est pourquoi nous ne pouvons plus tolérer le harcèlement ! Jamais ! Il faut y être attentif de manière constante et assidue. Une semaine d'action pour ma part, ne suffit pas. Nous ne pouvons accepter que des jeunes et des enfants se suicident ou soient malheureux parce qu'ils sont victimes d’harcèlement.

Pour moi, cette question restera un sujet primordial dans les années à venir. Je voudrais qu’on aboutisse à du concret. Nous avons assez parlé sur ce sujet, maintenant il faut clairement agir. Il s'agit du bien-être de notre jeunesse tant au sein même de l’école qu’à l’extérieur des établissements. »

Le 12 mars, Fouad Ahidar organise une conférence avec deux experts des deux communautés linguistiques :  Gie Deboutte (Nl) et Benoît Galand (Fr). Au Parlement bruxellois, ils donneront des explications aux parents, écoliers, pédagogues, professeurs et à tous ceux qui ont un jour été confrontés à l’harcèlement. Des conseils seront donnés sur la manière de réagir face à la problématique dont sont victimes les enfants, comment lutter contre celle-ci et comment les y aider.

Pour plus d'infos sur la conférence : pesten.harcelement@gmail.com ou 02/549.66.55

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Fouad Ahidar

Premier vice-président du parlement bruxellois

sp.a fractie BHG – RVG