Le sp.a demande rapidement un numéro unique d'assistance contre la radicalisation à Bruxelles

Mardi 16 février 2016 — Fouad Ahidar (sp.a) est heureux de l'initiative du Gouvernement flamand d'ouvrir la ligne de l'éducation aux questions relatives à la radicalisation. Il souhaite que Bruxelles suive rapidement.

Cela fait déjà longtemps que Fouad Ahidar (sp.a) est demandeur d'une même mesure à Bruxelles. Le Ministre-Président Rudi Vervoort avait déjà repris ce point dans son plan en huit points contre la radicalisation, mais un an plus tard, cette mesure n'a toujours pas vu le jour. Outre l'initiative flamande, il existe également un numéro vert pour les enseignants de l'enseignement francophone, même si celui-ci ne fonctionne pas tout à fait comme il se doit.

« En dépit de tous les plans, du fédéral au local, les parents et les assistants n'ont nulle part où adresser leurs questions. Ces personnes sont livrées à elles-mêmes. Alors que l'on pompe des millions dans le volet répressif et que quasi rien ne se passe du côté préventif. Il y a un réel besoin d'une initiative accessible où les personnes peuvent espérer qu'il y aura une réaction attentive et proportionnelle », déclare Fouad Ahidar.

Le député bruxellois voit le numéro vert comme une sorte de guichet, avec tout un réseau de différentes instances et pouvoirs publics : de la police aux travailleurs sociaux, des écoles aux mosquées. En fonction de la situation, ils examinent comment et qui doit intervenir. Fouad Ahidar estime que le Gouvernement bruxellois doit mettre ses projets à exécution, de préférence en collaboration avec les initiatives prises par les autres pouvoirs publics : 

« Pourquoi tout va-t-il si lentement ? Comment est-il possible qu'immédiatement après l'entrée en fonction du Gouvernement, nous avions un numéro vert pour la souffrance animale, mais que pour la problématique qui domine tout toute l'année, ce n'est apparemment pas possible ? »