Les communes bruxelloises doivent fournir davantage d'efforts pour recruter des personnes souffrant d'un handicap

Fouad Ahidar (sp.a) veut que les communes bruxelloises emploient au moins 2,5 % de personnes souffrant d'un handicap

Mardi 13 décembre 2016 — La commission de l'Intérieur du Parlement bruxellois a approuvé ce jour une proposition d'ordonnance qui oblige les communes bruxelloises à ce que leur effectif comprennent au moins 2,5 % de personnes souffrant d'un handicap et à tenir compte du nombre de personnes handicapées qu'emploie l'adjudicataire lors de l'externalisation de services. Le député Fouad Ahidar (sp.a), qui a co-introduit la proposition, appelle les communes à remédier rapidement à cela. 

En règle générale, les communes bruxelloises n'emploient encore que très peu de personnes souffrant d'un handicap. « Dans ma propre commune de Jette, cela ne représente, par exemple, que 0,4 % », déclare Fouad Ahidar, qui est également conseiller communal à Jette. « Et ce, tandis qu'à Bruxelles, plus de 1800 personnes handicapées sont employées dans des ateliers protégés. » Certaines communes prouvent que c'est possible d'employer 2,5 % de personnes handicapées ou plus.

Avec la proposition d'ordonnance, qui a été introduite par Serge Patoul (DéFI) et soutenue par Fouad Ahidar, la majorité veut, à présent, obliger les communes à fournir davantage d'efforts.

« J'appelle les communes bruxelloise à fournir davantage d'efforts pour remplir ces objectifs », ajoute Fouad Ahidar. « Elles doivent stimuler activement les personnes handicapées à solliciter chez elles et organiser les recrutements et le travail de telle sorte que les personnes souffrant d'un handicap puissent participer pleinement au processus du travail. » 

Fouad Ahidar député bruxellois