Tests de situation bruxellois approuvés

Tests de situation bruxellois approuvés

Hannelore Goeman et Fouad Ahidar (sp.a) se réjouissent

Vendredi 13 octobre 2017 — Le Parlement bruxellois a approuvé, ce jour, la nouvelle ordonnance relative aux tests de situation lors des recrutements. À l’avenir, il sera possible, à Bruxelles, de contrôler effectivement si les employeurs font preuve de discrimination lors des recrutements. Il est grand temps, estiment Hannelore Goeman et Fouad Ahidar (tous deux sp.a).  

La discrimination lors des recrutements est effectivement interdite, mais est malheureusement difficile à contrôler. Grâce aux tests de situation et aux mystery calls, les pouvoirs publics peuvent effectivement vérifier si c’est le cas. Il s’agit de méthodes où des inspecteurs, sous le couvert d'un pseudonyme, se font passer pour un candidat ou un client. Ils peuvent ainsi détecter les discriminations.

« C'est une étape importante. Auparavant, il était quasi impossible de prouver la discrimination, ce qui faisait que l’on n’avait que trop peu de recours. Les choses changent, à présent.  Grâce aux tests de situation, la législation anti-discrimination bénéficie de ses propres radars. », déclare Hannelore Goeman (sp.a).

Bruxelles joue ici un rôle de pionnière. Il s’agit des premiers pouvoirs publics en Belgique à mettre sur pied des tests de situation dans la lutte contre la discrimination.

Fouad Ahidar (sp.a) est également ravi que Bruxelles fasse la différence : «  La discrimination touche énormément de personnes. Cela génère beaucoup de frustration et on passe à côté de nombreux talents. Il s’agit donc d'une étape importante pour Bruxelles. J’espère que d’autres pouvoirs publics suivront l’exemple bruxellois. À cet effet, le sp.a a également introduit des propositions au niveau fédéral et au Parlement flamand. » 

Hannelore Goeman
Fouad Ahidar